Ma vie dans les transports en commun : Episode 1

Avant-propos

Ce qui est bien avec les transports en commun c’est que tu peux vivre un enfer pendant de longues minutes, dès que ton trajet est fini tu auras toujours une histoire à raconter (essaies, tu verra que j’ai raison).

A défaut de les fréquenter ailleurs, les anecdotes qui trouveront place ici  auront lieu uniquement dans les transports en commun parisiens, ou franciliens pour être plus exacte.

Je n’ai pas la prétention d’affirmer qu’ils sont d’une meilleure efficacité, qualité ou autre propreté que leurs homologues provinciaux.

Il s’agira simplement ici de vous faire partager un bref instant, un difficile moment ou un des quarts d’heure les plus marrants de mon trajet qui se résume le plus souvent à banlieue-Paris-banlieue du lundi au vendredi. Bonne lecture !

Episode 1

A – Introduction

C’est une histoire des plus jolies et donc tellement peu banale qui m’est arrivée le mois dernier.

B – Précisions géographiques

Bus Ma vie dans les transports en commun : Episode 1 dans transports bus_ratp_route_27_icon-150x150 direction Porte d’Ivry

C – Détails historiques

Tranquillement assise, je me dirigeais vers le Luxembourg en sortant du bureau.  A défaut d’être pleins de travailleurs, la période estivale a pour particularité de remplir nos bus et autres métros de touristes (oui, sujet sensible pour moi, vous l’aurez compris).

En face de moi : une dame très âgée sourit et dit « vous êtes très belle ».

Je me retourne, personne derrière moi. Je lui demande alors « c’est à moi que vous parlez ? » Elle me répond par la positive en répétant « oui vous êtes vraiment très jolie » ah merci…

D – Intérêt de l’instant

18/10

Au-delà du compliment (et dieu sait comme ceux-ci sont rares dans ce petit monde), j’ai apprécié cette brève rencontre… humaine !

Que des bonnes raisons de ne pas rester à Paris l’été

On commence par deux évidences techniques :

-          Il fait chaud … et le short c’est plus glamour sur les plages de Monaco que dans le métro pour aller au bureau ;

-          Ça sent mauvais … « pollution » qu’ils disaient, « défaut d’hygiène » je rectifierai ;

Et puis on te force à partir :

-          Rénovations en touQue des bonnes raisons de ne pas rester à Paris l’été dans lifestyle paris-plae-190x300s genres dans les transports en commun :  Résultat au 15 août ? http://www.ratp.fr/travauxete/ 3 lignes de métros, deux de RER et une de Tramway touchées ;

-          Des fréquences absurdes : un bus toutes les 17 minutes aux heures de points (Après vérifications auprès d’un ami RATPiste « c’est le planning de l’été », autant pour moi) ;

-          Ta société ferme : sois-en rassuré, cette semaine imposée (au moment le plus cher de l’année, ndlr), te sera bien retirée de tes congés payés et pour bien te le rappeler on te demande même de la poser ;

-          Il n’y a rien à la télé ;

-          Tes amis sont partis : ah non que très peu en fait (la RATPiste est bien loin lui…) ;

-          Paris Plage c’est du déjà vuhttp://quefaire.paris.fr/parisplages ;

 

 

Et si s’éloigner de Paris en plein été avait du bon :

jaimeeteparis-300x246 été dans lifestyle-          Tu te rentabilises tes affaires d’été : attention affirmation qui ne fonctionne pas cette année où le soleil était au rendez-vous ;

-          Tu évites les pickpockets, touristes et autres qui envahissent la capitale ;

-          Le jardin des Tuileries sous 30°C  pour manger un sandxwich, ce n’est pas top ;

-          La chaleur c’est plus sympa à la plage ;

-          Toi AUSSI tu pars !

 

 

J’aime aussi cette ville sous la pluie…

Jeune, diplômé(e) et victime de la crise : le choix de la première option

jeune diplômée

 

Cette histoire, celle que je vais vous conter, c’est celle que des milliers de jeunes diplômés vivent aujourd’hui. Mais une histoire qu’on a tendance à oublier.

Le bac ? On l’a eu parce-que « c’est le minimum. Après tu pourras faire ce que tu veux »

Des études ? On en fait parce-que « cela te permettra de choisir ton métier plus tard »

Supérieures ? On les a suivies parce-que « tu pourras gagner plus d’argent »

Le droit ? On l’a choisi parce-que « ça ouvre plein de portes et ça nous rendra fiers, nous n’a pas eu cette chance et on veut te l’offrir »

Et oui, nous avons eu cette chance de faire de grandes et belles études. Après beaucoup d’efforts, de litres de café (redbull, coca ou autre boisson énergisante), des kilos de nuggets (« ça cale j’ai un TD de droit international public à 19h ce soir »), des dizaines de stabilos, des centaines de copies doubles et des heures passées en BU (compreJeune, diplômé(e) et victime de la crise : le choix de la première option dans lifestyle jeune-diplomee-279x300ndre « bibliothèque universitaire »)… On l’a obtenu ce diplôme : un Master 2 (en droit pour nous), et parfois deux.

Les clefs de la réussite enfin obtenues à forces de stages et d’exercices, nous nous dirigions sans trop de mal vers un avenir professionnel joliment tracé.

Extrait d’une discussion entre copines à peine diplômées :

-         – Ton premier poste tu le vois comment ?

-        -  Juriste junior en cdi dans une petite boîte parce-que c’est là qu’on apprend le plus de choses. C’est mieux si la société travaille dans un domaine intéressant comme la mode, la presse, ou simplement les chaussures. Pas dans un endroit ghetto bien sûr et à une demi-heure de chez moi grand maximum. Ensuite au bout de deux-trois ans, j’irai dans un plus gros groupe.

-         -  Ouai normal quoi !

Malheureusement, toute autre est la réalité qu’on découvre après des mois d’efforts vains à chercher un poste de junior à la hauteur de nos compétences et de notre potentiel.

Ici et dans un premier temps, nous observerons la vie de celle qui souhaite coûte que coûte décrocher le poste qu’elle mérite sans faire abstraction de tous ses critères. Ce choix, je l’ai appelé « première option ». Première, parce qu’il y en a une seconde, et première parce que si c’est la plus utopique et aussi la plus belle des options.

Alors après un été de repos bien mérité on commence à chercher du travail. Les sites spécialisés, les plus classiques et on commence à décrocher des entretiens.

Extrait n°1

Ce qu’on te dit :

-      –    Vous n’avez que 24 ans, c’est un peu jeune !

Ce que tu réponds :

-     –     C’est justement ce qui fait ma force, j’ai beaucoup à apprendre et autant à vous offrir. La jeunesse est un véritable atout pour s’adapter rapidement et pour s’investir complétement dans un nouvel emploi.

Ce que tu penses :

-     –     C’était écrit sur mon CV vieille bique ! Je n’ai pas pris trois ans depuis que je t’ai envoyé mon CV et puis c’est tout à mon honneur de n’avoir redoublé qu’une fois. Oui parce-que si tu comptes bien cinq années d’études après le bac en redoublant une fois ça fait bien 24 ans !

Extrait n°2

Ce qu’on te dit :

-      –    Vous souhaitez avoir des enfants à quel âge ? Vous êtes en couple ? Pourquoi vous ne l’indiquez pas sur votre CV ?

Ce que tu réponds :

-      –    Jeune diplômée, je souhaite d’abord me consacrer à ma carrière professionnelle. La maternité arrivera dans un second temps, elle n’est pas ma priorité actuelle.

Ce que tu penses :

-      –    Oulla doucement pépère, que je prenne ou pas la pilule ce n’est pas ton problème !

[NB : des extraits, j’aurai pu vous en écrire trois douzaines de plus]

Et puis, il y a aussi les réflexions sur nos prétentions salariales trop élevées, le manque d’expériences, LA compétence qu’on n’a pas, la portée d’un arrêt inconnu du Cour d’Appel de province rendu deux semaines plus tôt…

Lire la suite de ‘Jeune, diplômé(e) et victime de la crise : le choix de la première option’

Des petits papiers : vous toujours, moi un peu et eux aussi

Enfin je prends ma plume, virtuelle certes, mais je reviens
aux bases, à mes bases.

Ici ce sera chez moi mais aussi un petit peu chez vous. Ici
c’est ce que j’aime ou pas d’ailleurs. Si j’ai su lire à 4 ans, je ne sais pas
à quel âge le goût d’écrire m’a pris mais je l’ai vite eu. Tôt aussi
certainement, à l’occasion je me renseignerai auprès de qui de droit.

Le droit justement, je ne sais pas s’il y en aura, certainement
de façon très discrète. Et si j’ai fait des études bien lourdes, je vous assure
qu’ici ce sera léger et rose!

Bonne lecture,

Un petit sablé Breton

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